Congé pour décès : une victoire pour les enseignants

Le personnel enseignant pourra désormais conserver une journée de congé pour décès, afin de l’utiliser à l’occasion des funérailles ou de l’inhumation.

C’est ce que révèle une sentence arbitrale, rendue en octobre dernier, en faveur du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM-CSQ).

Il faut savoir qu’à l’occasion d’un décès, la convention collective des enseignantes et enseignants prévoit des congés d’une durée variable, selon la proximité du lien avec la personne décédée, en plus de permettre de conserver l’une de ces journées pour les funérailles ou la mise en terre.

Il est donc possible de s’absenter pour la journée des funérailles, mais aussi pour une journée liée aux funérailles. Par exemple, une enseignante doit se déplacer pour offrir ses condoléances le vendredi, alors que les funérailles ont officiellement lieu le samedi.

Le tribunal a confirmé cette interprétation – qui était contestée par certaines commissions scolaires –, en adhérant totalement aux solides arguments du syndicat, soutenu par la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ). Vous voulez en savoir davantage? Consultez votre syndicat.


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