À partir d’aujourd’hui

Depuis notre congrès en juin dernier, j’ai le privilège de présider cette belle organisation qu’est notre centrale. Je peux vous assurer que j’aborde mon mandat avec grande humilité et surtout avec la détermination de défendre les intérêts de nos 200 000 membres.

Je suis fondamentalement une femme de terrain et j’ai donc l’intention, au cours de mon mandat, d’aller à la rencontre du plus grand nombre d’entre vous dans vos régions, dans vos milieux de travail. La CSQ a toujours été proche de ses membres, mais elle le sera encore plus.

Nous le savons, vos conditions de travail se sont passablement détériorées au fil des ans avec les réformes, les coupes, les compressions et les nouveaux modes de gestion. Ça ne peut plus continuer ainsi : il faut reprendre l’initiative et agir collectivement pour changer les choses. Si nous voulons que nos milieux de travail redeviennent plus sains, nous allons devoir nous mobiliser pour forcer la main aux employeurs ainsi qu’au gouvernement.

Plus que jamais, nous avons besoin de redécouvrir les bienfaits de la solidarité, d’une solidarité plus large que la seule appartenance à une même profession. Trop de travailleuses et travailleurs souffrent d’un déséquilibre qui leur est imposé entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle.

Il n’a jamais été autant question de conciliation famille-travail-études. Pourtant, nous avons l’impression de reculer comme jamais à ce sujet. Ensemble, nous pouvons trouver des solutions et réussir à les mettre en place.

À partir d’aujourd’hui, nous devons nous fixer tous ensemble comme mission de redonner espoir aux travailleuses et travailleurs qui sont trop nombreux à se sentir impuissants.

À partir d’aujourd’hui, il faut multiplier les gestes de mobilisation dans chacun de nos milieux pour dénoncer l’inacceptable et l’injuste.

À partir d’aujourd’hui, le nom « CSQ » doit devenir un fort symbole de solidarité.

À bientôt!


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