La CSQ doit prendre les rênes

À titre de nouveau président de la CSQ, laissez-moi d’abord vous dire que je suis très heureux et fébrile d’entreprendre avec vous un nouveau triennat.

Celui-ci sera rempli de défis…, or à la Centrale, nous y sommes habitués. Au cours des prochaines années, dans un monde du travail en profonde transformation, nous ferons face à des enjeux majeurs dans lesquels nous aurons un rôle important à jouer en tant que centrale syndicale.

Avec plus de 206 000membres répartis sur tout le territoire et qui travaillent au quotidien dans les services à la population, la CSQ n’est pas désincarnée de la société québécoise. Bien au contraire. Les valeurs et les idées portées par notre organisation sont largement en phase avec la volonté d’une grande partie de la population. L’égalité hommes-femmes, la reconnaissance et la valorisation du travail effectué, majoritairement par les femmes, ainsi que la santé et la sécurité au travail sont des enjeux aussi pertinents qu’actuels, qui concernent tout le monde au quotidien.

De la petite enfance à l’enseignement supérieur, en passant par le réseau scolaire, l’éducation fait partie de l’ADN de la CSQ et rend notre organisation incontournable au Québec quand il est question des services publics, y compris dans le secteur de la santé. Au cours de mon mandat, j’entends consolider ce socle dans l’objectif de démontrer le rôle essentiel de nos membres pour l’économie et la société dans l’après-crise.

Ainsi, les négociations à venir seront cruciales pour répondre aux besoins grandissants sur le terrain; parce que les enjeux de surcharge, de manque de ressources et de sous‑valorisation continuent malheureusement d’être liés aux emplois à prédominance féminine. C’est le message de solidarité, d’équité et de justice que nous porterons tous ensemble!

Solidarité,

Éric Gingras
Président de la CSQ


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